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Pakito
Le blog d’un étudiant en information et communication, un petit espace pour livrer mes états d’âmes, mes constats, mes découvertes, mes coups de coeur et coups de gueule … L’étalage public de ma vision des choses et de mes goûts, souvent particuliers, qui font de moi ce que je suis.

Internet Explorer, ou la hantise du travailleur du web …

IE ou le mal du web

Deuxième coup de gueule en moins de 24 heures, mais légitime cette fois, et sans aucun engagement politique, ferveur ou passion …
J’annonce officiellement, et très logiquement qu’Internet Explorer, le navigateur phare de Microsoft, qui équipe plus de 80% des ordinateurs du marché, est le mal incarné !

Il y a des tas de raisons qui me poussent à penser et à affirmer cela, et je vais tenter de tout expliquer par la suite.
Si je suis insomniaque, c’est à cause de IE ! (je dramatise un peu, je sais …)

Pourquoi en arriver à un tel constat ce soir ? Parce que ça devient tout simplement inadmissible de prendre pour des cons et les internautes, et les concepteurs de sites web (dans tous les domaines) …

C’est parti avec la liste de mes raisons qui me poussent à détester IE !

Le Web 2.0, une définition …?

Le web 2.0, une définition ?

Depuis quelques semaines, certains politiques sont interrogés sur le web 2.0. Ceci donne lieu à des définitions aussi improbables qu’à côté de la plaque.

En tant que passioné, je vais tenter de donner ma définition de ce web, celui que j’utilise tous les jours, et vous aussi j’imagine.
Je vous laisse admirer la prouesse de Frédéric Lefèbvre sur BFM TV, qui est un signe évident : créer un poste de secrétaire d’état à l’économie numérique nécessite d’y nominer des geeks.

A partir d’ici, je vais essayer de faire simple. (Lire la suite…)

Mon lôt de résolution pour 2009 …

Intro Résolutions 2009 gif

Chaque année c’est la même chose (Wouaaaw, c’est original comme approche …), chacun analyse son année, se remet (un peu) en question et se promet d’améliorer divers comportements du quotidien : on appelle ça les résolutions …

En tant que bon gros geek, je ne peux m’empécher de commencer cet article avec une vanne (minable certes, mais vanne tout de même) : pour 2009, 2720 x 960 (pixels) … Je vous gratifie donc d’un screen de mon bureau XP, qui respire l’ordre et le « tatillonisme » (et ça sera bien la seule chose ordonnée de cet article).

Qu'est-ce que c'est rangé ! (cliquez-pour agrandir)

Qu'est-ce que c'est rangé ! (cliquez-pour agrandir)

Passons aux choses sérieuses (serait-ce le premier « lol » du blog ?) !
J’ai fait, moi aussi, cette remise en question afin d’aborder l’année 2009 sur de bonnes bases (oui, l’année commence tard, mais il y avait des partiels …).
En 2009, je vais(Lire la suite…)

Quelque soit la vitesse du temps …

Temps qui passe - Autômne

La vitesse du temps n’a jamais satisfait personne … Trop vite, ou pas assez, et quelque soit notre avis, il change et détermine nos états d’âme ou notre comportement par rapport aux événements.

Un petit constat qu’il est (je trouve) temps de tirer après un peu plus de 19 ans de vie. J’ai vécu des moments où j’aurai voulu que le temps s’accélère, pour passer un moment désagréable, une épreuve, un coup dur ou pour oublier, et d’autres moments où j’aurai voulu qu’il soit lent, qu’il s’arrête presque, pour profiter de la présence de quelqu’un ou d’un moment partagé, d’une émotion ou d’un sentiment particulièrement rare et intense que l’on peine à retrouver par la suite …

Un des faits marquant où j’aurai voulu que le temps s’accélère, file, jusqu’à arriver à l’instant T, c’était lors d’un séjour à la mer (ouais, ça fait super « gosse gâté pourri » … Le mec il est pressé que ça s’arrête) pendant lequel ma maman m’avait particulièrement manqué (coup des vacances alternées … je ne dois pas être le seul à connaitre). Pourtant, la mer était parfaite : salée, chaude, mouillée (hum …). Le sable tout autant. J’aurai pu, en d’autres circonstances, souhaiter m’y prélasser pendant des semaines, avec les rayons du soleil, le vent et le clapoti de la mer comme seuls compagnons.
Le seul hic, c’est qu’elle n’était pas là, que j’étais loin, très loin même, mais pas assez pour ne pas y penser, comme je l’avais fait durant d’autres voyages beaucoup plus longs … C’est dans ces moments là que vous extirpez de votre  cerveau les 1ère règles d’horlogerie apprise en maths pendant votre année de CE1 et que vous vous attelez à compter les jours, heures, minutes et secondes qui vous séparent du retour et des retrouvailles (étonnant de voir comme ces deux mots sont proches).

Il subsiste des exceptions qui vous font oublier votre décompte, qui vous reboostent complètement … Pour ma part ça a pu être une journée dans un parc aquatique, ou encore une longue ballade autour du port qui a été l’occasion de partager une glace, sublimant ainsi le moment père-fils.
J’ai bien conscience que le fait de manquer de l’un ou l’autre de ses parents est quelque chose qu’on apprend à domestiquer mais qui laisse des traces. On apprend très vite à cacher ce manque là pour ne pas faire de peine à celui avec qui l’on est, on apprend très vite à domestiquer ses émotions et ses états d’âme, et on sait aussi que culpabiliser ne sert à rien, mais ça, je n’ai toujours pas trouvé le moyen de m’en empêcher, si ce n’est celui de m’être installé chez moi par la force des choses et ainsi de ne plus avoir à choisir.

A l’extrême opposé, il y a le temps qui file. J’aurai des tas d’exemples … Les après midi, lors des week-end, à flâner dans mon quartier il y a quelques années, qui, même s’il y en a eu des dizaines, sont toujours passé trop vite.
Les repas chez mes grands-parents aussi, mais ça on s’en rend compte après, quand l’un d’eux vient à disparaitre.
Le temps de l’enfance qui lui aussi a filé sans que personne ne s’en aperçoive. C’est souvent ça d’ailleurs, un petit élément vous réveille soudainement, et on vous l’annonce officiellement : « Hé, t’as 17 ans passé, t’es plus un gosse là ! » Ah bah oui merde, demain j’ai 18 ans, et boum, là t’as compris que ton adolescence, c’était juste le fait que tu as pris toutes tes décisions en enfant mais que tu as tout voulu justifier comme un adulte, avec la même légitimité, sauf que tu n’en as aucune …
Je donnerai cher pour revivre (enfin je dis ça aujourd’hui, l’état d’esprit doit lui aussi être le même) un de mes samedis lors des week end chez ma mère étant petit : Power Rangers à la télé, flâner avec un énième bol de céréales à moitié finit, manger des steaks hachés au déjeuner, jouer au Playmobil avec les voisins tout l’après midi … Tout ça c’était vraiment du bonheur ! Pas dans la valeur de ces choses là qui finalement nous poursuivent sous d’autres formes avec nos grasses mat’ interminables, nos bols de céréales toujours aussi désespérément inachevés et nos consoles qui ont remplacés les Playmobil … Mais c’était le bonheur de l’insouciance, aucune de ces choses n’était là pour l’éveil, la prise de conscience que la vie c’est du temps qui passe et qui joue contre nous.

Je sens venir les questions du « pourquoi cet article ? ». Simplement parce que c’est ce qui symbolise le mieux mon état d’esprit actuel, et celui que je retrouve dès que je quitte (attention, ce n’est pas perdre) mes repères, que je change de mode de vie pour un certain temps, ou encore lorsqu’on vient chambouler mes habitudes. Comme je l’ai dit dans mon article de « nouvel an« , le premier du blog donc, les fêtes de fin d’année indique, pour moi en tout cas, un dépaysement total en pays différent (pour ne pas dire pays ennemi … On ne fait pas que ne pas me comprendre, on veut aussi me faire changer vers la norme établie pour ces indigènes). (Lire la suite…)

Et 2009 commence …

Champagne, neige et paillettes, pour certains ...

Une nouvelle année commence. Comme à chaque fois, c’est le moment de faire la liste des résolutions que personne ne tiendra, de se dire qu’on a peut-être un peu trop bouffé pendant les fêtes, et c’est un espoir de bonheur qui débute.

Mouais … Sincèrement, le nouvel an c’est pas vraiment ça ! Normallement, c’est le renouveau. Sauf qu’en étant étudiant, le renouveau il commence avec la pression des partiels, en partie causée par le fait que réviser pendant les fêtes est une chose assez difficile en soi.
C’est aussi une ambiance très spéciale que toutes ces festivités : on revoit de la famille qu’on ne reverra sans doute pas avant un an, on se fait plaisir et on fait plaisir, mais tout va trop vite, tout est trop léger.

J’ai eu le bonheur de passer quelques jours au ski avec ma génitrice. Ca a été un pur bonheur : temps sublime, neige super pratiquable, pas de pannes de télésiège, de blessures ou autres péripéties malheureuses … Mais force est de constater qu’entre le 23 Décembre, jour où j’ai quitté Bordeaux pour retrouver le foyer familial et aujourd’hui, il y a paradoxalement une éternité et un flash.

J’ai vu plus de famille que je ne l’avais fait durant l’année entière, j’ai passé plus de temps à table que je ne le fais normallement en un mois … Mais ça n’est pas des vacances, ni du repos. C’est de la tension, de la fatigue, un peu de lassitude aussi, on a pas un moment pour souffler. J’en oublierai presque les trajets en voiture, très long, qui eux aussi ajoutent une couche désagréable …

Au final, on a passé les fêtes à plusieurs endroits, avec des gens différents, souvent dans un cadre qui n’est pas le notre et avec un mode de vie et un rythme à des années lumières de celui d’un jeune. Je n’ai pas pour autant l’impression d’être crevé, ça serai plutôt une lassitude physique. Je m’ennuie un peu mais n’arrive pas à réviser, il y a aussi eu une coupure au niveau des relations avec ceux qu’on a l’habitude de cotoyer, et même si c’est normal, peut-être bénéfique et de toute façon obligatoire, j’ai l’impression que la remise en marche de la vie habituelle prend énormément de temps.

Si je devais résumer la chose, nous avons bel et  bien quitté 2008, mais 2009 n’est pas encore lancé …

Pour citer Christelle Heurtault, « A nouvel an, nouvel élan ». J’ai vraiment l’impression de stagner plus qu’autre chose …
Si vous avez réussi à sauter en 2009, faite moi signe !